6 août 2007
1
06
/08
/août
/2007
01:23
Pour vous faire patienter et aussi parce que cela fait quelque temps que je n'ai rien mis dans la rubrique P'tites pensées.
Pas de citation aujourd'hui, mais un poème extrait de
"Les Fleurs du Mal" de Charles Baudelaire.
Recueil de 100 poèmes publié le 25 juin 1857.
Une 2eme édition augmentée de 35 poèmes nouveaux sort en 1861.
L'édition définitive des Fleurs du Mal a été publiée en 1868,
après la mort de Charles Baudelaire (1821-1867).
Une 2eme édition augmentée de 35 poèmes nouveaux sort en 1861.
L'édition définitive des Fleurs du Mal a été publiée en 1868,
après la mort de Charles Baudelaire (1821-1867).

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige,
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !

pour les curieux,clic-clic sur images
Publié dans Petites pensées









